4:06 - samedi octobre 1, 2016

Vient de paraitre – l’élevage biologique des ruminants

Lu 728 fois Robot Automatique 3 réactions
image007

Nous avons le plaisir d’attirer votre attention sur le nouveau titre édité par les Editions France Agricole:

 

< ![if !vml]>BOVINBIO2_RVB_72< ![endif]>Conseils pratiques pour une conversion réussie

 

Un guide pratique destiné principalement aux éleveurs bovins lait et/ou bovins viande, déjà installés, et souhaitant convertir leur production. 

Les éditions France agricole proposent un guide pratique destiné principalement aux éleveurs bovins lait et/ou bovins viande, déjà installés, et souhaitant convertir leur production.   

Ce guide répond aux questions souvent posées sur le sujet. Comment convertir un élevage conventionnel de bovins lait et/ou bovins viande en un système d’élevage biologique ? Quels sont les éléments indispensables à connaître et les conseils à suivre pour mener à bien cette conversion ? 

 

A partir d’un échantillon d’exploitations biologiques représentatives du territoire national, l’auteur  met en perspective l’évolution du marché des produits laitiers et de la viande bovine biologique ainsi que l’organisation des filières. Il détaille les exigences réglementaires et met en perspective les résultats technico-économiques. 

 

Enfin, il présente les différentes étapes pour suivre un plan de conversion, basé sur différentes aides dont l’éleveur peut bénéficier, propose des cas concrets et restitue les témoignages de différents acteurs des filières «lait» et «viande» (éleveurs, chercheurs des fermes expérimentales, responsables d’organismes d’aval). 

 

A propos de l’auteur : Dominique Antoine a été responsable du service Agriculture biologique de la coopérative céréalière LIGEA, président de l’ACAB (Association de conseillers indépendants en agriculture biologique) mais aussi président de l’ITAB (Institut technique de l’agriculture biologique). Il est aujourd’hui consultant en agriculture biologique. 

 

A propos des éditions France Agricole : Les éditions France Agricole existent depuis les années 1950 et ont été créées dans la continuité de l’hebdomadaire La France Agricole. Entre les nouveautés et les ouvrages remis à jour, elles publient une trentaine d’ouvrages par an, principalement techniques, scientifiques, agricoles.    

 

        384 pages – 49 € TTC

 

Disponible en librairie et aux Editions France Agricole sur la galerie verte : http://www.lagalerieverte.com/l-elevage-biologique-des-bovins.html

 

Jean-Philippe CHOUABE – Editions France Agricole

Editions France Agricole – 8 cité paradis – 75493 PARIS CEDEX 10

Ligne directe : 01 40 22 70 95 – jp.chouabe@gfa.fr

                                                         

 

The following two tabs change content below.
AVERTISSEMENT : Les communiqués de presse publiés dans cette rubrique ne sont pas rédigés par la rédaction de Fréquence Terre qui se dégage de toute responsabilité des propos qui sont tenus et rédigés par les tiers qui publient dans cette rubrique. Les informations contenues dans cette rubrique ne sont pas vérifiées par nos soins, vous pouvez toutefois nous signaler un contenu qui vous semblerait inapproprié en laissant un commentaire ou en nous contactant directement via notre formulaire de contact (accessible en bas de page).

N'oubliez pas de Suivre Fréquence Terre et de partager !
Loading...
0/5 - 0
You need login to vote.
Rubriques :
image011

15 – 18 octobre 2014 à Lyon : Quatrième édition du Salon AUTOCAR EXPO

image0011

Lancement officiel du programme éco-parc industriel intelligent, Le Havre, le lundi 23 Juin 2014

Dans la même thématique :

Utiliser Facebook Pour réagir

3 Réponses à “Vient de paraitre – l’élevage biologique des ruminants”
  1. # 30 juin 2014 à 18:52

    Bonjour,
    Alors que vous faites la promotion du livre « l’élevage biologique des bovins » de Dominique Antoine paru aux Editions France Agricole, nous souhaiterions vous interpeller sur la question de l’exploitation des animaux et en aborder plus précisément avec vous l’aspect éthique.
    Tout d’abord à votre intention et à celui de vos lectrices, lecteurs, auditrices, auditeurs, nous souhaiterions revoir ce que sont réellement les élevages d’animaux, que ce soit pour leur chair, pour leur lait ou encore pour leurs oeufs.
    En effet, certains consommateurs soucieux du bien-être animal, se tournent vers ce type de produits (viande, lait ou oeufs) provenant de producteurs bio.
    Pourtant, quand bien même on ne peut nier une certaine prise en compte du bien-être animal dans un élevage bio, on peut vite constater que cette prise en compte demeure très limitée et que certaines pratiques sont absolument semblables dans quelle que sorte d’élevage que ce soit.
    Quelle que soit la raison de l’élevage (pour la chair, pour le lait ou pour les oeufs mais aussi pour la fourrure, la chasse et bien d’autres formes d’exploitation), l’animal demeure toujours privé de liberté et soumis à la volonté de l’éleveur qui tel le seigneur dispose comme bon lui semble de la vie de ses serfs. Peu importe ce à quoi aspirent les animaux: ce sont des esclaves même s’ils ne sont pas nommés ainsi.
    Quelle que soit la raison de l’élevage, les animaux sont conduits à l’abattoir et donc assassinés pour leur chair ou parce qu’ils ne sont plus rentables (exemple des vaches laitières ou des poules pondeuses). Supprimer une vie n’est pas un acte anodin, quel que soit l’être auquel on ôte la vie. C’est un meurtre. Par ailleurs, ce terrible moment provoque un stress des plus intenses chez les animaux de par cette peur de souffrir, effroi face à la mort, effroi qui est aussi la nôtre dans les moments précédant notre trépas mais que nous nions lorsqu’il s’agit d’animaux.
    Concernant les productions laitières: pour qu’une vache (ou une brebis ou…) puisse avoir du lait, il faut qu’elle donne naissance à un veau. Les naissances sont donc forcées (insémination qui n’est rien d’autre qu’un viol). Ensuite, le veau (ou l’agneau …..) est arraché à sa mère (à moins que l’on lui mette devant les naseaux un appareil qui l’empêchera de têter: frustration traumatisante et cruauté indicible) car le lait produit par la mère doit nous revenir dans son intégralité. Nous vous laissons imaginer un instant le drame des séparations vécus par les petits et leurs mamans ou bien encore le calvaire subi par ces pauvres petits veaux qu’un appareil empêche de têter comme ils sont en droit de le faire !
    Les plus sensibles d’entre-vous pourront entendre dans les campagnes les plaintes des mères qui appellent désespérément leurs petits, dans la plus totale indifférence des humains qui d’ailleurs n’entendent même pas les plaintes et gémissements de mères autres qu’humaines !
    Concernant les productions d’oeufs : toutes les poules élevées en bio ne bénéficient pas forcément d’espaces adéquats à l’extérieur et peuvent passer la plupart de leur temps dans des hangars. Par ailleurs, produire un oeuf demande une énergie considérable qui affaiblit l’organisme de la poule. Cela n’est pas préjudiciable quand le cycle de la nature est observée et que des pontes n’ont lieu qu’une fois ou deux dans l’année, selon les espèces d’oiseaux. Cela ne l’est plus quand l’homme par sélection, manipulation du vivant, donne naissance à des poules pondant quotidiennement ! En outre, donner naissance à des poules pondeuses, requiert en amont accouplements de coqs avec des poules. Ces dernières donneront naissance à des poussins. Mais pour produire des oeufs, seuls les poussins femelles sont « intéressants ». Les poussins mâles, inutiles, connaîtront l’atroce mort par broyage ou gazage, ce, à leur naissance et cela est vrai aussi pour les élevages bio !
    Pour un complément d’info sur ces sujets, nous vous invitons à lire notre brochure : « plaidoyer pour une société végane » et en particulier ces articles :

    http://media.wix.com/ugd/c1b2c0_1495917443f84a0c813323cf3d38b054.pdf

    – le bonheur n’est pas dans le pré en page 8
    – L’homme est le parasite de la vache de Milan Kundera en page 12
    – Manger des oeufs une pratique pas si anodine en page 15

    Enfin, nous attirons votre attention sur l’introduction de cette brochure (en page 3)
    Elle expose les raisons d’être vegans notamment en mettant en avant la reconnaissance de la sentience comme la valeur absolue sur laquelle on ne peut faire l’impasse quant à nos comportements envers les animaux (êtres sentients).
    La sentience reconnaît aux animaux des capacités cognitives comme la pensée, des moyens de communiquer, l’aptitude à avoir des projets, à s’adapter par la réflexion et une forme d’intelligence à des situations précises.
    lls peuvent ressentir du plaisir, de la joie mais aussi endurer la douleur d’une séparation, la frayeur, bref toute souffrance psychologique d’un enfermement par exemple, ce que ne ressent pas le végétal.

    Une fois la sentience animale reconnue, nous pourrons déconstruire les mécanismes du spécisme enfouis en chacun de nous par nos cultures, nos habitudes et le poids des religions. Le spécisme est une discrimination basée sur l’espèce. L’espèce dite dominante – la nôtre- s’étant arrogé tous les droits sur les autres espèces; nos intérêts les plus futiles ont toujours plus d’importance à nos yeux que ceux des autres espèces, espèces dominées, et même leurs intérêts les plus fondamentaux.
    L’argument du spécisme quant à la légitimité de l’exploitation animale est de considérer les animaux non-humains comme inférieurs, dépourvus de capacités notamment intellectuels, artistiques, créatrices. Les recherches en éthologie qui n’en sont qu’à leur balbutiement nous apprennent cependant qu’il n’existe aucun fondement à de telles affirmations comme nous l’avons brièvement démontré un peu plus haut.

    Le spécisme peut aussi consister en privilégier certaines espèces animales « sympathiques » comme le chien par exemple par rapport à d’autres.

    En vous remerciant de nous avoir lu et dans l’espoir que cela vous fasse réfléchir sur notre rapport avec les animaux, rapport basé sur la domination et le profit !

    Leur Vie Ne Nous Appartient Pas

  2. # 22 juin 2014 à 18:14

    Quelles différences entre un animal élevé bio et un animal élevé industriellement quand ils sont tués, non – massacrés – en abattoirs : le mot abattoir découle du mot massacre !!!
    Dans l’assiette c’est un morceau d’animal mort dans la violence, qui a eu peur de mourir et la viande en est imprégnée.

    BIO signifie Vie en grec ancien
    Bon appétit

Laisser un commentaire