10:56 - mardi septembre 27, 2016

L’Age de Faire – Travailler moins pour vivre mieux

Lu 1424 fois Philippe Boury 0 réaction
© D.R.
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Travailler moins pour vivre mieux ! C’est le thème du dossier que propose le journal l’Age de Faire dans son numéro du mois de février. A partir de ce désir qui parait utopique, le journal explore en fait les autres chemins du travail.

Alors qu’il est de moins en moins bien réparti, que les discours du « travailler plus pour gagner plus pour consommer plus » dominent, d’autres voix prônent des solutions alternatives où l’activité productive retrouverait du sens. Revenus inconditionnel de base, semaine de 32h, droit au temps partiel, gestion de l’entreprise réformée, les expériences redonnant du désir se multiplient.

  • Lisa Giachino a coordonné ce dossier pour l’Age de Faire

« L’idée est de mettre en avant les réflexions qui existent sur la place du travail, comme le revenu inconditionnel, porté par différents courants de militants. Il s’agit de déconnecter le revenu du travail. On peut ne pas avoir un emploi salarié et faire des choses très utiles à la société : éduquer ses enfants, avoir une activité associative, s’impliquer dans la vie politique locale, donner du temps pour les personnes âgées… Tout çà devrait être valorisé. Avoir un revenu qui ne dépend pas du travail salarié permettrait d’éliminer les tensions et les concurrences entre travailleurs, et aussi d’éviter la contrainte d’avoir un travail qui n’a pas de sens ou peut être nuisible, que ce soit socialement ou sur un point de vue environnemental. Cela permettrait d’avoir une société plus équilibrée. Et le financement de ce revenu inconditionnel passe par le redéploiement de différents dispositifs sociaux, ou le plafonnement des plus hauts revenus… »

© L'Age de Faire

© L’Age de Faire

Ces nouveaux modes de travail sont aussi adoptés par des entreprises qui se disent libérées et qui tentent de proposer de nouveaux modèles de gestion, gestion de production et gestion des salariés.

« L’entreprise Favi, une fonderie de la Somme, a choisi dans le début des années 80 de revoir son fonctionnement. La société a été divisée en mini usines, autogérées par leurs ouvriers. C’est une manière de reconsidérer les rapports humains au sein de l’entreprise. »

A lire encore dans ce numéro de l’Age de Faire, le cri d’alerte du chercheur Pablo Servigne pour qui l’Europe pourrait à terme ne plus pouvoir subvenir à ces propres besoins en alimentation.

Et puis Nicolas Bérard de son coté s’arrête sur le livre de Daniel Ibanez, « Trafics en tous genres » qui décortique le dossier de la LGV Lyon-Turin… un de ces grands projets qui cristallisent pas mal de mécontentements…

 

Pour aller plus loin :

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Philippe Boury
Au début des années 80, Philippe Boury s’est lancé, comme tant d’autres, dans l’aventure des radios libres. Il a ainsi participé, de la banlieue lyonnaise à la région parisienne, à la vie de radios militantes, ouvertes sur la société, soucieuses d’être le reflet de la vie locale, culturelle, politique et associative. Militant associatif lui-même, il a toujours souhaité mêlé ses engagements à sa passion de la radio. C’est donc tout naturellement qu’il a choisi de rejoindre l’équipe de Fréquence Terre, dont il partage les intérêts : survie de la planète, sensibilisation à l’écologie, information sur le développement durable.

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