5:54 - lundi septembre 26, 2016

Aluminium : toujours aussi dangereux, et toujours aussi présent dans notre vie quotidienne ! Que faire pour limiter sa consommation involontaire ?

Lu 1106 fois Marie Fin 2 réactions
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Aluminium : toujours aussi dangereux, et toujours aussi présent dans notre vie quotidienne ! Que faire pour limiter sa consommation involontaire ?

Bien que sa dangerosité ait déjà été maintes fois prouvée, l’aluminium n’a jamais été aussi présent dans notre vie quotidienne. On le trouve dans notre assiette via les additifs alimentaires. Dans les produits industriels, il se cache sous les appellations suivantes : le E 173, mais aussi les E520 à 523 sont des anti-coagulants) c’est la famille des sulfates d’aluminium comme blancs d’œufs des préparations culinaires, fruits et légumes confits et cristallisés. L’E541 est présent dans les génoiseries.

Enfin, pour une liste assez complète, les E554, 555, 556 et 559 sont des phosphates et silicates d’aluminium utilisés dans les denrées commercialisées en poudre comme les potages ou les purées. Plus grave, on le retrouve très souvent dans les produits laitiers, y compris le lait donné aux nourrissons.

Autres sources d’aluminium : les déodorants contenant des anti-transpirants, produits cosmétiques, ustensiles de cuisine… L’eau du robinet  contient des sels d’aluminium, utilisés dans les stations de traitement pour faciliter la décantation. Enfin, les vaccins en contiennent aussi de fortes doses, parfois 80 supérieures aux normes européennes. Toutes les boissons gazeuses contenues dans des canettes sont contaminées. Bien que sa découverte soit relativement récente, elle date de 1825, ce métal mou, d’un pratique inégalable dans le domaine industriel notamment, a bel et bien envahi notre vie quotidienne.

Les résultats des innombrables études menées sur la dangerosité de l’aluminium sur l’organisme sont contradictoires : serions-nous mauvaise langue en disant qu’ils dépendent de leurs commanditaires, et surtout, de leurs intérêts économiques et commerciaux. En 2003, l’institut de veille sanitaire, l’AFSSA et l’AFSSAPS ont réuni des experts qui se sont prononcés sur les effets avérés de l’aluminium, mais n’a pas retenu sa responsabilité concernant la maladie d’Alzeimer. Pour d’autres experts comme le chercheur Britannique Chrisopher Exley, je le cite « les expositions aiguës sont connues pour provoquer un processus neuro-dégénératif ainsi que des maladies osseuses. Mais les dangers potentiels de l’exposition chronique peuvent inclure de nombreuses maladies telles que le diabète ou la maladie d’Alzheimer. » Sur ce point donc, impossible encore de mettre les experts au diapason. Ce qu’il faut savoir, c’est que, tout comme d’autres métaux lourds comme le plomb, le corps n’élimine pas l’aluminium. Il ne peut s’en débarrasser que par la regénération des cellules. Quand le système immunitaire est trop sollicité, il peut arriver que l’organisme ne comble plus les nécroses cellulaires sur les os, les muscles et le système nerveux, dont le cerveau. C’est ce qui arrive en cas d’encéphalites spongiformes.

Certes, nous ne sommes pas tous égaux et les effets de l’aluminium dépendent des capacités propres à chaque organisme de le gérer. En attendant, pour réduire au maximum son ingestion, reste à appliquer le bon vieux principe de précaution. Vous pouvez déjà arrêter la cuisson en papillote, tout particulièrement quand les aliments cuits contiennent de l’acide citrique, mais aussi remplacer tous vos ustensiles de cuisine en aluminium ou téflon abimé par d’autres, en inox. Entamer une réflexion sur les vaccins dont vous pouvez vous passer, ou tenter d’en limiter les effets par des anti oxydants tels que les vitamines C et E, le bétacarotène, le zinc et le sélénium. Enfin, lire les étiquettes des produits industriels alimentaires et cosmétiques, en attendant que les pouvoirs publics et industriels finissent par prendre les mesures qui sans nul doute ne tarderont pas à s’imposer.

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Marie Fin
Je suis une grande voyageuse toujours à l'affût de découvertes, avec une préférence pour l'Orient : Inde en particulier, Asie en général. Ma formation en philosophie m'invite à me poser des questions sur notre façon de vivre, et à trouver des réponses pour l'améliorer. Passionnée de nature, d'environnement, de diététique, je cherche à allier cette nature et cette quête de bien-être pour tous nos auditeurs. Vos suggestions sont les bienvenues !

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