Et cela représente un coût énorme, qu'il faudrait répercuter sur le prix des voyages. Tous les voyagistes ne sont pas prêts à l'assumer pour l'instant.
Pourtant la réussite d'un voyage ne dépend pas que de l'opérateur.
C'est pourquoi certaines associations proposent un engagement tripartite.
Avec les partenaires locaux d'abord. C'est le cas de Vision du monde, Culture contact ou encore Croq nature.
Dans ces cas, le correspondant local promet de distribuer l'argent perçu équitablement,
tout en faisant bénéficier les populations locales au maximum des retombées du voyage,
Avec les voyageurs ensuite.
Là, il existe autant de recommandations que d'opérateurs.
Parmi les différents cas de figure, on peut néanmoins citer la charte éthique du voyageur, élaborée par Atalante.
Cet opérateur est spécialisé dans les voyages d'aventures et de nature à travers le monde depuis plus de 20 ans.
La charte s'articule autour de 3 axes: le respect de l'autre, la valeur de l'argent et les traces que laisse le voyageur derrière lui.
Ainsi le touriste doit faire attention à ne pas prendre des photo contre le gré des populations locales.
Il s'engage à ne pas faire de don pour ne pas dénaturer la relation avec les accueillants.
De même, il promet d'utiliser l'énergie avec modération ou encore de faire attention à ses déchêts.
Cette charte a été largement diffusée par le guide de voyage Lonely Planet.