
L'Institut français de veille sanitaire a coordonné l'étude Aphekom qui a analysé l'impact de la pollution atmosphérique dans 25 grandes villes du Vieux Continent, soit quelque 39 millions de citoyens, et ce durant 3 ans. C'est dire l'importance majeure de cette étude officielle.
Que constatons-nous ?
Que le trio de tête des villes présentant un maximum de particules fines dues à la combustion de fumées d'usines, de moteurs de véhicules, de polluants gazeux, etc. se compose de Bucarest, de Budapest et d'Athènes, alors que le trio le moins menaçant pour la santé publique est Malaga, Dublin et Stockholm.
Cette dernière ville est quatre fois moins polluée que Bucarest.
Au milieu de cette liste, on trouve des villes comme Marseille, Bruxelles, Lille, Paris, Lyon, Strasbourg, Bordeaux… qui, quand même, sont deux fois plus polluées que la capitale suédoise.
Et tout cela pour quelle conclusion, me direz-vous ?
Eh bien, sachez que si le niveau moyen de particules fines est ramené à celui prôné par l'OMS, 19.000 vies humaines seraient épargnées !
Les municipalistes marseillais, bruxellois, lillois, parisiens et autres liront-ils avec attention cette étude ?
Pierre Guelff. En savoir plus...
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Pierre GUELFF, pour la Rédaction.