Le voyage peut-être considéré comme un acte politique et dans ce cas, faut-il boycotter par exemple les destinations où l'on ne respecte pas les droits de l'Homme? Où les droits des minorités sont bafoués? Pourquoi pas... mais quel est l'impact réel de ces boycott? Les plus touchées sont davantage les populations que les gouvernements ou les dictatures. Elles perdent un revenu et se retrouvent abandonnées. Les touristes sont souvent les seuls et derniers contacts qu'elles ont avec le monde extérieur. Du coup les voyagistes ou les ONG ne parlent pas de boycott et préfèrent demander aux voyageurs d'ouvrir les yeux et d'éviter les grands complexes hôteliers. Avant de choisir une destination il est donc indispensable de bien se renseigner sur la situation politique. |
La FIDH travaille en partenariat avec le guide du Routard pour donner toutes les informations utiles. Le site internet du ministère des affaires étrangères donne aussi de nombreux conseils aux voyageurs. Ensuite à chacun d'être vigilant et d'ouvrir les yeux. Le voyageur est aussi un témoin. Intervenants : Isabelle Brachet , chargée de l'Asie à la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH). Christophe Sentuc , directeur et fondateur du voyagiste Terre Birmane.
Terre Birmane FIDH Ministère français des affaires étrangères Amnesty International Guide du routard gregory, pour la Rédaction. |