La principales organisation patronale de france souhaite faire passer ce texte en vitesse car une proposition d'évolution législative a été présentée récemment. Elle transfèrerait la responsabilité environnementale aux sociétés-mères dans les cas où leurs filiales ne respectent pas leurs obligations. Deux annonces faites fin janvier au niveau européen font craindre des sanctions lourdes si la France ne se met pas rapidement en conformité avec deux directives concernant la qualité des eaux. L'eau de trois départements français, la Vendée, les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime est particulièrement visée. Même si la qualité de ces eaux fortement polluées aux nitrates et aux pesticides s'est améliorée, la France n'a pas pris toutes les mesures nécessaires pour se conformer à l'article 4. la Commission contrôlera donc fin 2009 les résultats du plan engagé à cet effet. Autre sujet pour lequel la France risque gros: le non-respect de la directive sur les eaux résiduaires urbaines. La Commission va envoyer un «dernier avertissement écrit» sur ce sujet. Selon le commissaire européen chargé de l'environnement «Les eaux urbaines résiduaires non traitées constituent un risque pour les citoyens européens et nuisent à la qualité environnementale des rivières, des lacs et des eaux côtières d'Europe. la France doit agir au plus vite sur ce dossier.» Trois grandes agglomérations allemandes, Berlin, Cologne et Hanovre, ont instauré depuis le 1er janvier un système inédit pour limiter la pollution de l'air au centre-ville. |
Elles excluent dorénavant les véhicules les plus «sales». Dans ces villes, les automobilistes devront indiquer le niveau de pollution de leur véhicule grâce une vignette de couleur rouge, jaune ou verte collée sur le pare-brise. Le but du système est de réduire les émissions de particules fines. 20 villes allemandes devraient adopter ce système dans le courant de l'année, dont Stuttgart et Munich. Posséder un détecteur chimique, biologique ou radiologique sans permis sera désormais considéré comme une infraction à New York. Les capteurs pour enregistrer le niveau de qualité de l'eau et de l'air sont devenus très populaires depuis quelques années. La police estime que l'introduction de permis permettra de s'assurer de la qualité des appareils, et donc de réduire les fausses alertes. Une mesure controversée qui selon les scientifiques rendra plus difficiles les recherches.
annelo, pour la Rédaction. |