
Tradition et terroir sont les maîtres-mots du chef-lieu du Haut-Rhin.
«
Colmar, c'est la plus belle ville du monde ! », s'écria même l'auteur Georges Duhamel, tant il avait été subjugué par son patrimoine historique et architectural.
Effectivement, cette ville à la campagne de plus de 60.000 âmes présente des dizaines de monuments et sites qualifiés de remarquables.
Citons quelques-uns parmi d'autres : la collégiale Saint-Martin, l'église des Dominicains, l'église Saint-Matthieu, la Maison Adolph, la Maison des Têtes, l'Ancien Hôpital, la Petite Venise, le Monument dédié à l'enfant du pays, Auguste Bartholdi, créateur de la Statue de la Liberté de New York et du Lion de Belfort, par exemple.
Il y a également la maison de Voltaire où l'illustre écrivain habita plus d'une année et y acheva son ouvrage «
Les Annales de l'Empire », alors que la Fontaine Bruat présente une allégorie des quatre continents.
A propos de cette fontaine, il se dit qu'elle inspira le docteur Schweitzer (Photo Wikipedia), autre enfant du pays, élu Prix Nobel de la paix en 1952, pourtant considéré par certaines personnes comme un « colonialiste humanitaire ».
Pourquoi cette inspiration ? Parce que, en voyant la représentation de la tête d'un Africain, le docteur, qui était également théologien protestant, philosophe et musicologue, se sentit la vocation de médecin de brousse. Ce qu'il devint au Gabon en soignant les lépreux.
Comme quoi, l'art et l'humanitaire peuvent parfois être associés de manière efficace.
Pierre Guelff, auteur des deux ouvrages « France Mystérieuse » aux Editions Jourdan en collaboration avec les PUF et UD-Flammarion.
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Pierre GUELFF, pour la Rédaction.