Victor Hugo Waterloo Misérables

« Chronique Précédente TOUTES LES CHRONIQUES de LITTERATURE SANS FRONTIERES Chronique Suivante »

Les Misérables, Victor Hugo et Waterloo (exposition)

LITTERATURE SANS FRONTIERES
Chronique du 9-07-2011

Par Pierre GUELFF
PODCAST / RSS / RESEAUX LITTERATURE SANS FRONTIERES
Télécharger PODCAST Itunes LITTERATURE SANS FRONTIERES PODCAST LITTERATURE SANS FRONTIERES XML RSS LITTERATURE SANS FRONTIERES Utilisez le MirPod Cette chronique dans un player sur votre site

LA CHRONIQUE
De nombreux Français sursautent lorsqu'on prononce le nom de « Waterloo », synonyme, pour eux, de débâcle.
Mais, combien savent-ils que c'est à Waterloo, plus précisément à l'Hôtel des Colonnes, aujourd'hui disparu, que Victor Hugo inscrivit le mot « fin » à la dernière page du manuscrit du roman « Les Misérables » ?
Il y a quelques temps, lors d'une émission télévisée à la RTBF et TV5 Monde (voir le lien ci-dessous), j'avais déjà souligné la place prise par Waterloo dans l'œuvre du génial écrivain et, plus précisément, les proches ruines de l'abbaye cistercienne de Villers-la-Ville d'où l'auteur transposa la description d'une sinistre geôle afin d'illustrer ledit manuscrit.
Au Musée Wellington situé au cœur de la commune de Waterloo, se tient jusqu'au 30 septembre une remarquable exposition retraçant, entre autres, les six semaines de Victor Hugo passées à l'Hôtel des Colonnes.
Y sont présentés au public des documents rares, dont des originaux écrits, corrigés, raturés, illustrés de ce roman qui assurera l'immortalité à son auteur.
Je ressens toujours beaucoup d'émotion lorsque je peux prendre connaissance de ce type de documents authentiques et non de fac-similés sans âme.
Et d'âme, Victor Hugo en parla avec enthousiasme et gravité dans « Les Misérables »: « Il y a un spectacle plus grand que la mer, c'est le ciel ; il y a un spectacle plus grand que le ciel, c'est l'intérieur de l'âme. »
Entre des plumes d'oies ayant servi lors de l'écriture du manuscrit, des balles et un fer à cheval ramassés par Victor Hugo sur le champ de bataille en 1861, entre ses confidences « Cette sombre bataille de Waterloo est une de mes émotions presque permanentes… », j'ai relevé un autre extrait des « Misérables » : « Près du droit de l'Homme, au moins à côté, il y a le droit de l'Âme. »
L'exposition « Les Misérables, 150 ans à Waterloo » a une âme et reflète bien l'état d'esprit de cet écrivain visionnaire.

Pierre Guelff.

En savoir plus...
En savoir plus...
En savoir plus...

                Pierre GUELFF, pour la Rédaction.



Participez à l'info sur Fréquence Terre en donnant votre avis sur cette chronique.

Ajoutez votre commentaire Un pseudo, nom, prénom... :

Votre commentaire :
Je confirme ces données.

I'm a Stupid Spam-Robot


Toutes vos réactions :

Pierre Guelff a écrit le 10-07-2011 : Une petite précision : si Victor Hugo a bien mis le terme "fin" au manuscrit le 30 juin 1861, soit au bout de six semaines de travail intense à l'Hôtel des Colonnes commencé le 15 mai et après parcouru le champ de bataille de Waterloo,il y séjourna encore jusqu'au 14 juillet, soit près de deux mois au total.


« Chronique Précédente TOUTES LES CHRONIQUES de LITTERATURE SANS FRONTIERES Chronique Suivante »

Ils diffusent FREQUENCE TERRE sur le Web
Futura Environnement Créer une Webradio produits écologiques Ecouter la radio
Effets de Terre Maison Eco Location vacances Magazine Ecologie
Tchache Féminin Bio Goji Mademoiselle Biotupp
Une Eau Pure Contenu Radio Gratuit Annuaire RSS Radio
Magasin Bio
© FrequenceTerre Tous droits réservés - CONTACT - WEBMASTERS : Raphaël HUE et Olivier FRIGOUT - SIRET : 448 741 967 00013
Les images appartiennent à leurs auteurs respectifs