Bienvenue dans cette revue de presse...
Actualité oblige, une large part de l'information aura été consacrée en cette fin du mois d'octobre au projet de loi baptisé
Grenelle 1 et dont le vote définitif devait avoir lieu le 21 octobre, avant le passage devant le Sénat, puis un retour vers l'Assemblée...
Agrisalon.com décidait ce mois ci de revenir sur l'article 28 du texte, le volet qui concerne
l'Agriculture, c'était le 19 octobre rappelant que « La vocation première et prioritaire de l'agriculture est de répondre aux besoins alimentaires de la population, et ce de façon accentuée pour les décennies à venir »...
Le thème du changement climatique pose en effet de vraies questions et impose aux professionnels du secteur une solide capacité d'adaptation. Le site mettait aussi en avant que "au-delà des importantes évolutions des pratiques agricoles mises en œuvre depuis une dizaine d'années, un mouvement de transformation s'imposait à l'agriculture pour concilier les impératifs de production quantitative et qualitative, de sécurité sanitaire, d'efficacité économique, de robustesse au changement climatique et de réalisme écologique".
Une réflexion conduisant à nous faire comprendre que notre agriculture devrait pouvoir contribuer plus fortement à l'équilibre écologique du territoire, notamment en participant à la au maintien de la biodiversité… A lire sur agrisalon.com
l'agriculture justement, et les impératifs du marché. Michel Barnier a accordé un entretien à
euractiv.fr, (le site dédié aux politiques européennes en France), après le dernier échec lors des négociations à l'OMC sur ce thème de l'Agriculture, et les discussions européennes sur le bilan de santé de la PAC. «
Il faut garder une gouvernance européenne en matière d'économie agricole » estimait Mr Barnier, quand bien même l'idée d'une réforme de L'Organisation mondiale du commerce a refait surface lors d'un colloque organisé entre autres par le WWF. Pour le Ministre, il faut se rendre à l'évidence, «
il devient de plus en plus difficile de négocier au sein de L'OMC »…Vous pourrez aussi connaître le point de vue de Michel Barnier sur le projet de réforme de la PAC courant 2013…
50 milliards de dollars chaque année, c'est le montant que perd le monde de la pêche selon
Univers Nature…Témoignant de la crise qui touche le secteur, le dernier rapport de la Banque Mondiale et de la FAO a évalué à 50 milliards de dollars les pertes économiques annuelles de la pêche en mer. La surpêche ainsi qu'une mauvaise gestion des pêcheries mondiales représenteraient les principaux facteurs à l'origine de ce manque à gagner. Autre chiffre qui en dit long, Selon la FAO toujours,
plus de 75 % des stocks mondiaux de poissons sont soit pleinement exploités, soit surexploités.
Univers Nature tente de mieux nous faire comprendre comment limiter les dégats… D'abord réduire et mieux contrôler les sociétés d'armateurs, abaisser le nombre des flottes mondiales ou encore renforcer les droits d'usage, d'accès ou de propriété des pêcheurs pour espérer reconstituer les stocks, tout en régulant leur exploitation. Un dossier à lire dans Univers Nature d'octobre
Alors que de plus en plus de sujets portent sur ce thème à la télévision, nous avons retrouvé pour vous un article daté du mois de novembre 2002 sur
Cyberarchi.com qui se penchait déjà à l'époque sur une nouvelle forme d'urbanisme qui consiste à construire sur la mer… Digues flottantes, îles artificielles, aéroports Créer des quartiers urbains sur l'eau ne relève plus de la science-fiction. Le Japon, Monaco et Dubaï, entre autres, se sont déjà jetés à l'eau tandis qu'une multinationale française de la construction anticipe l'avenir.
Lorsque l'on sait qu'aujourd'hui,
plus de 50% de l'humanité vit à moins de 30 kilomètres des côtes, l'édification de véritables quartiers urbains flottants se multiplie et les spécialistes n'hésites plus à parler de
Plan d'Occupation des Mers…
Mers et océans feraient-ils les nouvelles frontières de l'urbanisme ? Prés de nous, l'actualité est marqué par le projet de la principauté de Monaco qui souhaite l'installation d'une digue flottante apte à recevoir les bateaux de croisière et qui par la force des choses se traduira aussi par la construction d'immeubles…
Des projets qui présentent aussi quelques avantages même si leurs « sorties de terre » ne peut que dénaturer le littoral qui n'a pas besoin de cela bien souvent, en effet, on peut imaginer que le développement de l'habitat urbain sur l'eau permettrait de densifier des villes côtières sans qu'elles aient besoin de s'étaler, rendant ainsi l'accès au centre ville plus aisé.
Le Monde.fr lui nous proposait d'en savoir un peu plus sur le Paquebot forêt de La Commission européenne. Dévoilé, le 17 octobre et composé de deux textes le projet a pour objectif de lutter contre le commerce de bois illégal et la déforestation, des cargaisons de vois venues principalement des zones tropicales…Le principe est simple et juste : « Les entreprises opérant sur le marché communautaire auront pour seule obligation de prouver qu'elles ont mis en place les procédures nécessaires pour minimiser le risque d'acheter du bois illégal, mais, car i l y a un mais, il n'est prévu aucune sanction pour les entreprises en infraction. Le projet européen de paquebot forêt, c'était sur le Monde.fr le 18 octobre dernier
On termine cette revue de presse avec un plan au sein du Programmes des Nations Unies sur le site
unep.org L'idée est tout simplement de se donner les moyens d'investir dans l'environnement pour sortir de la crise, une occasion historique selon les experts pour relancer l'économie et la création d'emplois au 21ème siècle. Le PNUE (le Programmes des Nations Unies pour l'Environnement) a lancé cette initiative d'économie verte pour relancer les marchés mondiaux, c'était le 22 octobre. Ce n'est qu'un début. D'autres rendez-vous déterminants auront également lieu au niveau international, tel que la rencontre au sommet du G8+5 demandée par le président français Nicolas Sarkozy sur la crise financière actuelle, ainsi que la prochaine convention de l'ONU sur le changement climatique, qui aura lieu en décembre en Pologne.
Fabrice HUBERT
Fabrice HUBERT, pour la Rédaction.