
Comme on le sait, la Belgique va très mal sur le plan politique. La séparation entre francophones et flamands se dessine dans un avenir qui pourrait être proche.
L'histoire que je vais vous conter relève-t-elle de ce que, depuis des décennies, on appelle des histoires «
belges » ? C'est-à-dire, un mélange de bêtise et de surréalisme.
Dans le cas présent, il ne s'agit pas de se moquer ni de rire. Jugez-en.
Ainsi, en début de ce premier trimestre 2011, le jeudi 6 janvier plus précisément, les 550 sirènes d'alerte (Photo OLX) du royaume devaient produire un son puissant de concert pour leur premier test de l'année qui a lieu chaque premier jeudi d'un nouveau trimestre.
Eh bien, sur ces 550 sirènes d'alarme publiques installées principalement autour de sites particulièrement dangereux comme les centrales nucléaires et les entreprises Seveso, quelque 300 sont restées muettes. Toutes étaient situées en Wallonie, cette région de Belgique dont les nationalistes flamands veulent tant se défaire pour créer leur propre république.
La raison de ce silence ?
«
Les batteries de sirènes étaient presque plates, ou du moins étaient trop faibles, parce que la neige avait recouvert les panneaux solaires », expliquèrent les autorités.
Et d'ajouter, toujours sans rire, qu'elles gardaient «
la puissance disponible pour une situation d'urgence éventuelle. »
En espérant, donc, qu'il ne neigera plus d'ici l'été.
Pierre Guelff. En savoir plus...
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Pierre GUELFF, pour la Rédaction.