C'est l'agriculture en effet qui serait la plus "impactée" par le phénomène, à en croire les chercheurs de l' Université de Stanford en Californie . L'Afrique pourrait ainsi perdre à elle seule 30 pour cent de son maïs , (principale source de nourriture), et ce, dans les vingt prochaines années, tandis que des pays comme l'Indonésie connaîtraient des baisses de rendements similaires sur leurs productions de riz ou de millet. Pour les auteurs de cette étude très précise, des parades existeraient, notamment en semant un peu plus tard dans la saison, en modifiant certaines techniques, mais ces modifications se traduiraient inévitablement par un manque à gagner et une hausse des coûts de production dans des régions du monde parmi les plus pauvres. Les plus petits seraient ainsi et une fois encore, les plus exposés à la famine et à tout ce que cela engendre, (épidémies...) La mise au point de nouvelles variétés de culture ou encore le développement de l'irrigation devraient pouvoir entraver, ( quand cela reste possible) le phénomène, mais les conséquences du réchauffement climatique dans ces parties du monde sont déjà bien connues. |
Les solutions restent "pendues" au bon vouloir des gouvernement et des organisations internationales de développement, déjà en recherche de solutions pour le délicat dossier des réfugiés climatiques. Fabrice HUBERT Economie et Environnement pour Fréquence Terre Source : pleinchamp.com,(le site des pros agricoles)
fabrice, pour la Rédaction. |