« Sauver la Terre pour pas cher », c'est possible…En tout cas c'est ce que nous ditl' OCDE . L'organisation estime qu'il est possible de limiter les dégâts environnementaux en y consacrant ne serait ce que 1% du PIB mondial en 2030 . Le 5 mars été présenté à Oslo le rapport de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) sur les "Perpectives de l'environnement à l'horizon 2030" , précisant que "Les solutions (..) existent,et qu' elles sont applicables et abordables". Selon les calculs, des mesures spécifiques coûteraient "à peine plus de 1% du PIB mondial en 2030, soit quelque 0,03 point de moins que la croissance annuelle moyenne du PIB d'ici à 2030". Le Journal du Développement Durable revenait lui sur la tenue de Salon International de l'Agriculture qui s'est tenu à Paris, et sur la grande question de la sécurité alimentaire mondiale. Aujourd'hui, les nouvelles technologies, (Internet, la téléphonie mobile, le GPS ou encore les images satellites), peuvent venir en aide aux communautés paysannes locales, et notamment dans les pays du Sud. Un petit tour d'horizon a été réalisé par le journal, on apprend par exemple qu'il peut être désormais facile pour des populations éloignées, d'avoir accès aux cours des marchés des matières premières par exemple. les echos.fr eux se sont demandé « Comment nourrir deux fois la population mondiale actuelle sans détruire les ressources naturelles ? » Cette question a fait l'objet de nombreuses discussions une fois encore au Salon de Paris, et pour les chercheurs il semble bien que la solution passe par l'agriculture écologiquement intensive. On parle tour à tour d' agroécologie ou encore d' écoagriculture , mais dans tous les cas il est bien question de mettre au point une agriculture qui réconcilie l'agronomie, l'écologie (étude des écosystèmes), mais aussi les sciences humaines. Les Echos qui rappellent que l'enjeu est de nourrir 9 milliards d'individus sans épuiser les ressources naturelles. Manifestement, les chantiers de recherche sont nombreux, affaire à suivre… Par ailleurs actuenvironnement.com est revenu sur le grand thème de La biodiversité. Face à la perte de biodiversité, les Ministères de l'écologie et de la recherche ont annoncé la création de la Fondation scientifique pour la biodiversité, afin de coordonner la recherche publique et inciter au mécénat d'entreprise. La biodiversité, régresse et constitue nous le savons tous aujourd'hui un enjeu planétaire. Actuellement 1/4 des océans sont exploités à la limite de leur capacité de renouvellement tandis que les coraux, indispensables à la survie des écosystèmes récifaux particulièrement peuplés, se dégradent de manière alarmante. Les forêts se réduisent de manière équivalente à la surface de l'Angleterre chaque année et 1/3 des batraciens, 1/4 des mammifères, 1/8 des oiseaux et 1/4 des plantes sont également menacés. |

Les raisons sont multiples : réduction des espaces naturels rongés par l'aménagement, agriculture intensive, dérèglement climatique, espèces invasives, trafic, perte des zones humides et des ressources naturelles et exploitation forestière non durable. La rédaction revient sur la Stratégie nationale pour la biodiversité (SNB) en France, crée en 2004 la structure a pour finalité de stopper la perte de la biodiversité d'ici 2010, en rassemblant des actions déjà engagées en matière de protection de la nature et du vivant, lefigaro.fr lui dans sa rubrique sciences le 26 février nous conduit de l'autre côté de l'Atlantique. Washington serait prêt à un accord international contraignant dans le cadre de la lutte contre le réchauffement. La Rédaction rappelle qu' « il s'agit là d'une véritable inflexion dans la position américaine, les États-Unis s'étant toujours refusés à signer un engagement contraignant, (Protocole de Kyoto). Les représentants de l'Administration américaine sont venus rencontrer Jean-Louis Borloo et Christine Lagarde, en vue de préparer la prochaine réunion du cycle lancé au sommet du G8 en juin dernier par George W. Bush. Sachez qu'une rencontre officielle sur ces questions doit se tenir à Paris fin avril. Elle sera suivie par une autre au Japon en juillet, en marge du G8. Chez nos amis belges Le Soir proposait le 22 février dernier sous la plume de Christian Du Brulle de « Saucissonner le CO2 au fond des océans ». « Imaginez un sac gonflable gigantesque, en forme de saucisse, capable de stocker 160 millions de tonnes de CO2, l'équivalent de 2,2 jours des émissions mondiales actuelles. » Voilà exactement ce que proposait, courant février à Boston, un expert en captage et en séquestration de carbone de l'Université de Calgary. Il semblerait que les idées les plus farfelues au premier abord soient les plus intéressantes. Le portail de toutes les énergies, enerzine. com a travaillé sur un autre dossier important, l'évolution des biocarburants. Représentent-ils véritablement un progrès écologique ? Pas sûr…En réaction à plusieurs études qui dénonçaient un impact négatif des biocarburants sur l'environnement en général, nous apprenons que l'Allemagne a décidé de jouer la prudence, en soumettant désormais la filière à des mesures strictes concernant l'impact environnemental. Fabrice HUBERT
fabrice, pour la Rédaction. |