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Accusée de dénigrer l'eau du robinet au profit de ses bouteilles, la marque Cristaline a été jugée coupable. France Nature Environnement avait porté plainte contre des affirmations contenues dans un jeu de 7 familles et un jeu en ligne, elles sous entendaient la mauvaise qualité de l'eau du robinet, des allégations qui ont été jugées « inexactes, incomplètes et tendancieuses », par l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP). France Nature Environnement rappelle que environ 5 milliards de bouteilles sont produites par an. Selon l'ADEME, l'eau du robinet permettrait de réduire ses déchets de 10 kg par an.
Le 17 février dernier des militants de Greenpeace ont dénoncé la présence de bois illégal en provenance de République Démocratique du Congo dans le port d'Anvers en Belgique. Le stock dont la valeur est estimée à 45 000 euros aurait été abattu dans une zone du pays devenue illégale. En République Démocratique du Congo malgré des dizaines de lois promulguées, le flou et le chaos règnent toujours dans le secteur forestier, une activité dont ne profitent pas les populations locales confrontées à la destruction de leurs ressources et à l'émergence de nombreux conflits sociaux.
Fabriquer de l'électricité avec des plantes ou de la graisse on a déjà vu mais avec du whisky, pas encore et pourtant c'est le projet d'une dizaine de distilleries situées sur à Islay sur une île, à l'ouest de l'Ecosse. Les producteurs de whisky commencent en effet à se soucier de leur empreinte carbone, qui serait l'une des plus importantes de l'industrie alimentaire. Ils comptent donc installer des digesteurs destinés à transformer les déchets issus de la fabrication de whisky en méthane, puis brûler celui-ci pour produire de l'électricité. Si le principe fonctionne, une grande partie de l'électricité générée pourrait être consommée directement dans l'île, réduisant du même coup la pollution marine et la circulation des camions-citernes.
Voici un nouveau rêve qui nous vient de Norvege : il s'agit de promouvoir une ville dans un champ d'éoliennes offshore. Un rêve futuriste mais ancré dans la réalité puisque le pays envisage de réaliser ce projet dans les 49 turbines, prévues sur la côte très venteuse de Stavanger. Le parc éolien qui comprendrait un musée, un spa, et un hôtel est supposé alimenter une ville de 117 000 habitants en électricité. Il deviendrait le symbole fort de la Norvège, à l'instar de Tour Eiffel pour la France
En 2008, la Polynésie française dépendait presque entièrement de l'extérieur pour sa production d'énergie. Le territoire envisage de développer considérablement la production d'énergies renouvelables afin d'être totalement indépendant d'ici 2030. Pour cela, il entendent utiliser l'éolien, le photovoltaïques sur les toits et au sol, la biomasse produite à partir de déchets et l'énergie houlomotrice. La climatisation à partir d'eau froide des profondeurs est également envisagée ainsi que l'huile de coprah pour l'alimentation des centrales thermiques qui utilisent actuellement du fuel. La Polynésie française entend également agir fortement sur la maîtrise de la demande en énergie.
Anne-Laurence MAZENQ, pour la Rédaction.