L'environnement sera-t-il un combat prioritaire du nouveau président de la republique française Nicolas SARKOZY. Pour rappel, il avait signé lors de sa campagne electorale le pacte écologique de Nicolas Hulot, s'engageant ainsi sur des points concrets. Lors de son premier discours d'investiture il a de nouveau rappelr son engagement. On l'ecoute (son). Premier dans cet engagement, la nomitation d'alain Juppé, que Jacques Chirac l'a appelé un jour "le meilleur d'entre nous" en tant que ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durables. |
Numéro deux du gouvernement Fillon, M. Juppé dirigera le grand ministère de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durables promis par M. Sarkozy à Nicolas Hulot. Un domaine qui lui est cher depuis son exil au Québec. Première mesure annoncé par le ministre, rencontrer dés cette semaine, les organisme et personnalité qu'il souhaite impliquer dans la préparation d'un "Grenelle de l'environnement" en "septembre ou octobre". M. Juppé s'exprimait lors de la passation de pouvoirs avec l'ancien ministre des Transports, de l'Equipement, du Tourisme et de la Mer Dominique Perben, et avait à ses côtés Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat chargé des transports Nicolas Hulot a affirmé être "content" qu'un homme possédant "l'expérience, l'envergure d'Alain Juppé" soit nommé ministre du Développement durable, comme cela est fortement pressenti. "Honnêtement, à ce stade, je suis content que quelqu'un qui ait l'expérience, l'envergure d'Alain Juppé prenne ce poste-là", a déclaré le militant écologiste sur Europe-1. "S'il y a, en plus, dans l'avenir proche un attelage avec un ou une ministre déléguée, ou un ou une secrétaire d'Etat qui une connaissance technique forte sur ce sujet-là, je pense que le gouvernement sera en situation, enfin, de travailler transversalement sur un sujet complexe". "Qu'en France, dans un gouvernement de droite qui n'était pas très spontanée, on peut le dire, sur ces sujets-là, il y ait un numéro deux du gouvernement, ancien Premier ministre, qui se charge du développement durable, au moins on n'a pas fait tout ça pour rien" La perspective d'un "super-ministère" du développement durable, regroupant au moins les transports, l'énergie et l'écologie, inquiète les défenseurs de l'environnement qui redoutent un effet de "dilution" de l'action et des arbitrages en leur défaveur. Il reste donc evidemment plus qu'a se mettre au travail d'autant plus que Les maires de certaines des plus grandes villes de la planète ont exhorté les chefs d'Etat et de gouvernement du G8 à s'engager en faveur d'une stabilisation des émissions de gaz à effet de serre. |

Le C40, regroupement de quarante villes du monde, demande également aux huit nations les plus industrialisées de la planète de prendre en compte les rapports du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC). Il les appelle aussi à entériner l'étude de Nicholas Stern, ancien chef économiste de la Banque mondiale, qui a conclu l'an dernier que l'inaction coûterait beaucoup plus cher qu'un programme d'action contre le réchauffement climatique. Nicholas Stern a calculé le coût d'une lutte sérieuse contre le changement climatique à 1% du PIB mondial, contre 5% à 20% si rien n'est entrepris. Le geste de la semaine : je vais dans les stations de lavage Laver sa voiture devant la maison, c'est envoyer directement dans les egouts ou danbs la nature les hydrocarbures, les graisses et autres solvants. Les centres de lavages spécialisés sont equipés de bacs de décantation qui traitent ces elements polluants. Attention cependant car il est facile de se laisser aller à la surconsommation d'eau dans ces centres. Il faut, rester vigilant.
yanick, pour la Rédaction. |