Philippe BOURY Au début des années 80, Philippe Boury s’est lancé, comme tant d’autres, dans l’aventure des radios libres. Il a ainsi participé, de la banlieue lyonnaise à la région parisienne, à la vie de radios militantes, ouvertes sur la société, soucieuses d’être le reflet de la vie locale, culturelle et politique et associative. Militant associatif lui-même, il a toujours souhaité mêlé ses engagements à sa passion de la radio. C’est donc tout naturellement qu’il a choisi de rejoindre l’équipe de Fréquence Terre, dont il partage les intérêts : survie de la planète, sensibilisation à l’écologie, information sur le développement durable.
Les chroniques que vous propose Philippe
EAU L'eau est l'enjeu du 21eme siècle, et pas seulement où elle manque déjà, mais partout sur la planète. Sous toutes ses formes et toutes ses utilisations, Philippe vous parle de l'or bleu dans sa chronique chaque semaine.
ECO CITES Nos villes se transforment, les collectivités jnouent la carte du développement durable. Le maire de Paris fait des couloirs de Bus, des communautés d'habitants s'organisent autour de cités et villages écologiques, des collectivités misent sur la cantine bio.. Tour de France des initiatives avec Philippe.
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Toutes vos réactions :
clodius a écrit le 02-12-2007 : Stop à ces discussions stériles !l'eau n'est gratuite que si l'on va la chercher à la rivière avec son saut. Le malheur est qu'elle y est impropre à la consommation....
Une eau saine a un coût (captage, potabilisation, distribution, maintenance, recherche de nouvelles ressources etc...) , les investissements onéreux.... Qui prétend procurer ce bien vital sans un minomum de retour sur investissements ?
Le résultat: une eau potable se paye, dans les pays les plus pauvres, de 10 à 20 fois celui de l'eau dont nous disposons à nos robinets ! Ou est l'erreur ?
clodius a écrit le 02-12-2007 : pardon pour deux erreurs d'orthographe:
Seau plutôt que saut
minimum plutôt que minomum
Merci
Tête de bois a écrit le 05-12-2007 : Même si on peut admettre que les premiers M3 pourraient être gratuits, il n'est pas question de dire que l'eau peut être totalement gratuite. Mais où Clodius a t-il lu cela ?
Ce que nous dénonçons, c'est que l'eau ne peut être un outil de profit financier considérable. Bordeaux : 310M€ d'engranger sur l'eau et l'assainissement, c'est pas rien !
Alors, discussions stériles, je veux bien mais comment Clodius explique t-il qu'une grande multinationnale puisse baisser le coût de sa prestation d'affermage de plus de 22% du jour au lendemain et nous convaincre de sa bonne foi quand dans le même moment elle dit qu'elle réalise la potabilisation en divisant par 5 les coûts des produits de traitement, ceci à volumes produits constants !
La musique est connue, minimisation des produits, maximisation des charges !
Combien d'études faudra t-il à Clodius pour admettre ?
Allez, Clodius, dévoile ton métier...