Dernièrement, les 17 et 18 mai 2008 à Gap dans les Hautes-Alpes avait lieu un événement transfontalier avec l'italie et de nombreux départements français. Tout est affaire de goût. Les industriels de l'alimentation le savent plus que quiconque, ils consacrent un budget colossal pour obtenir plus ou moins naturellement le goût idéal. |
En plus du goût les industriels travaillent aussi sur l'aspect, l'esthétique du produit... Même si la chimie arrive à duper nos sens, notre corps sait en règle général quand il mange un bon produit ou non. Heureusement qu'il reste la bonne tomate du jardin ! oui celle qui est un peu biscornue mais tellement savoureuse... Et puis les petits marchés remplis de producteurs locaux passent des heures à faire pousser, leurs produits avec amour. Et si c'était ça aussi la recette du succès ! Une bonne dose d'amour dans un plat préparé, cela me rappelle un cuisinier corse avec qui j'ai travaillé dans ma jeunesse il disait : " Le travail il faut le faire avec amour !" Est-ce que contribuer à cette économie locale de producteurs locaux (produits bios ou de manières traditionnelles, on pourrait dire aussi à l'ancienne, histoire de redorer le blason des anciens, dos courbés dans les champs) ne serait-ce pas aussi se préserver et capitaliser sur notre santé ? Même les pouvoirs publics le disent et lancent des campagnes de prévention contre l'obésité.. Mais bien manger c'est aussi une affaire de porte-monnaie, et là encore les chaînes de grandes distributions l'on comprit, faire du pas cher et malheureusement souvent au détriment de la qualité. Es ce que pour manger moins cher il faut obligatoirement manger moins bon ? La est toute la question, mais quand c'est le porte monnaie qui donne la réponse, plus d'état d'âme. |
Philippe Rostain le président de l'association Slow food est bien conscient de cela , aussi dans cette interview il préconise deux types de consommations. Le traditionnel et presque incontournable caddie et des achats ponctuels chez les producteurs locaux, sur les marchés etc... Sur Gap c'est sûr cela fonctionne. Les marchés locaux ont la côte et quel bonheur de trouver des produits frais qui arrivent de la Drôme, les bonnes olives de Nyons par exemple... Oui du goût et de la qualité pour tous ! Humm c'est un peu comme le haut débit pour tous ! C'est pas demain la veille. En attendant un petit tour au salon Slow Food s'impose. Denis Richard Retrouvez ce podcast sur le webzine Son-art Le site du salon : Savoir et Saveurs de Montagne denis, pour la Rédaction. |