
On ne le dira jamais assez,
le tourisme solidaire est une affaire de réseau.
Tous les acteurs de ce secteurs l'ont bien compris, l'activité touristique seule n'est pas pérenne. Pour être profitable à l'économie d'une région ou d'un pays, elle doit s'appuyer sur les communautés locales et être couplée à d'autres activités, artisanale ou industrielle et notamment le commerce équitable.
C'est le cas à Madagascar. A l'occasion de la semaine de la solidarité internationale, le
Réseau Archimède (association de voyagistes et de conseillers autour du tourisme responsable) a organisé une soirée malgache pour présenter les initiatives sur cette île.
Le tourisme là-bas y est la troisième source de recettes après l'extraction minière et la pêche des crevettes. Et le tourisme solidaire est en plein développement comme l'explique
Jaona Rajoelison, directeur de l'office de tourisme d'Antananarivo.
Une dizaine de voyagiste français proposent des séjours responsable sur l'île rouge.
Parmi eux
Vision Ethique qui organise depuis trois ans des parcours en partenariat avec les paysans et artisans locaux.
Caroline Debonnaire directrice de Vision Ethique
Bernard Venet est l'un des partenaires de Vision Ethique
Avec l'association
AFDI (agriculteurs français et développement international), il intervient auprès des agriculteurs malgaches pour les aider à mettre en place leurs projets et notamment obtenir les certifications commerce équitable.
Pour lui, il y a un vrai échange entre les agriculteurs et les touristes sur place
Cette rencontre, Danielle l'a vécue lors d'un séjour il y a deux mois à Madagascar.
A 50 ans c'est la première fois qu'elle effectuait un voyage dit responsable.
Danielle avoue d'ailleurs que désormais elle fera davantage attention aux produits qu'elle consomme et à leur origine.
Une manière de boucler la boucle.
Grégory LESCA, pour la Rédaction.