Leurs données révèlent que le phytoplancton étudié possède moins de chlorophylle qu'estimé. Les raisons invoquées sont les faibles apports nutritifs des eaux du Pacifique tropical, carençant les micro-algues en nitrates et en fer. Les méthodes satellites, quant à elles, sur-estimeraient la biomasse en mesurant également le spectre d'absorption de complexes protéine-pigment non-chlorophylliens (produits par les micro-algues carencées) apparaissant en vert sur les images. Au final, le phytoplancton fixerait 1,2 à 2,5 milliards de tonnes de CO2 en moins que ce qui était précédemment estimé par les spécialistes. |
Une estimation nouvelle d'autant plus intéressante que l'océan Pacifique tropical relâche plus de CO2 dans l'atmosphère que n'importe quel autre océan. [1] Nature, vol 442, p. 1025 Le phytoplancton fixe moins de CO2 qu’estimé guillaume-calu, pour la Rédaction. |