De plus en plus de villes comme Angoulême, Tours ou Rennes, prennent des mesures pour exclure les OGM de la restauration collective. Elles excluent autant les aliments eux-même que les produits issus d'animaux nourris avec des OGM comme le lait, ou les œufs. Ces mesures ont un impact important car la restauration collective assurait quotidiennement en 2007 plus de 10 millions de repas.
''La France est confrontée à une disparition exponentielle de certaines espèces à un rythme de disparition mille fois supérieur au rythme naturel.'', c'est avec ces mots que Chantal Jouanno, a débuté sa conférence sur la trame verte et bleue. Cet outil d'aménagement du territoire, a pour but de favoriser la circulation des espèces frappées par un problème de mobilité. elle vise à rétablir des continuités écologiques entre milieux naturels. La composante verte concerne les espaces terrestres, tandis que la bleue concerne les cours d'eau et les zones humides. La mise en oeuvre des corridors écologiques est une belle idée, mais son application sur le terrain s'annonce complexe…
Pourtant en ce qui concerne la continuité des cours d'eau, une première annonce a été faite par le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo et sa secrétaire d'état Chantal Jouanno. Ils ont demandé au préfet de la Manche d'éliminer deux barrages, ceux de Vezins et de la Roche-Qui-Boit, tous deux installés sur la Sélune, un fleuve côtier qui se jette dans la baie du Mont-Saint-Michel. Ces ouvrages ont le principal inconvénient de bloquer les migrations des poissons et les ONG ont salué la décision.
Dans l'agglomération marseillaise, les déchets sont actuellement triés mais ils finissent tous au même endroit, à la décharge d'Entressen. Lors du renouvellement du marché du tri des déchets arrivé à échéance en octobre dernier, le contrat a été attribué à la société Sita, filiale de Suez. Sita l'a emporté car son offre était 30% moins chère, mais elle ne disposerait pas en revanche des capacités de tri nécessaires. c'est pourquoi actuellement le transfert des déchets dans cette décharge à ciel ouvert qui doit en principe fermer en 2010.
Le premier prototype mondial de centrale osmotique est né. Il exploite l'énergie libérée par le mélange d'eau douce et d'eau de mer et a vu le jour en Norvège. Le but principal de cette centrale sera de servir de base de tests et de développement pour construire de futures centrales commercialisables. Les centrales osmotiques ne peuvent être installées que dans des endroits où l'eau douce s'écoule dans la mer ce qui limite les possibilités géographiques. Mais de nombreuses mégalopoles mondiales sont situées à l'embouchure des grands fleuves ce qui pourrait consolider l'extension de cette nouvelle technologie.
Anne-Laurence MAZENQ, pour la Rédaction.