Comment ça marche ?
Cette méthode est comparable aux tests d'ADN bien connus aujourd'hui dans les investigations policières. Son principe est simple.
Dans un échantillon d'eau de mer, on extrait les traces d'ARN qui expriment l'activité des bactéries. Dans ce mélange de molécules, on identifie une séquence d'ARN spécifique de la bactérie que l'on recherche, en l'occurrence Escherichia coli. Cette séquence « témoin » est ensuite multipliée par réaction en chaine. Au passage, on lui ajoute une chaine de molécules fluorescentes qui sert de « marqueur ».
L'intensité de la fluorescence obtenue à la fin du processus est donc proportionnelle au nombre de bactéries actives recherchées dans l'échantillon de départ.
Une démonstration d'analyse PCR de la qualité des eaux de baignade est organisée
le mardi 9 octobre 2007 à 15h au Laboratoire de l'Environnement
de la Communauté d'Agglomération Nice Côte d'Azur, Promenade des Anglais
Une première en Méditerranée
C'est la première fois que cette nouvelle méthode est testée de façon extensive en Méditerranée : comme pour la méthode normée, plus de 350 analyses ont été réalisées de juillet à septembre 2007, sur 35 plages des Alpes-Maritimes depuis Nice jusque Théoule-sur-Mer.