depuis le barrage de Sault Brénaz, à l'amont, jusqu'au barrage de Vaugris, à l'aval. Un nouvel arrêté inter-préfectoral Isère-Rhône a été pris ce 22 février 2007, pour étendre la zone géographique de l'interdiction de consommation en aval de la confluence Rhône Saône jusqu'au barrage de Vaugris , obstacle physique limitant le passage des poissons contaminés plus en aval. En conséquence, l'interdiction de consommer le poisson pêché s'applique désormais sur tout le linéaire du fleuve Rhône depuis le barrage de Sault Brénaz, à l'amont, jusqu'au barrage de Vaugris, à l'aval. Au cours du premier semestre 2005, des analyses de chair de poissons pêchés dans le canal de Jonage avaient mis en évidence une contamination par les PCB (Polychlorobiphényles). Le 26 août 2005, l'agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) rendait un avis mettant en avant un risque pour les consommateurs réguliers de ces poissons. En application du principe de précaution, le préfet du Rhône a donc interdit, par arrêté du 22 septembre 2005, la consommation des poissons pêchés dans le canal de Jonage et le plan d'eau du Grand Large. Les services de l'Etat ont alors mis en place un protocole d'analyse indispensable à la cohérence des résultats et à leur comparaison. |

Le 9 janvier 2006, les ministères de la Santé et de l'Agriculture ont indiqué que le taux de contamination nécessitait le maintien de l'interdiction de consommation et la détermination des origines de cette contamination. Dès lors, des investigations ont été menées sur le fleuve Rhône en s'éloignant, par étape, du premier secteur où la contamination a été découverte. C'est ainsi que différents arrêtés préfectoraux et inter-préfectoraux ont étendu la zone d'interdiction du barrage de Sault Brénaz (dans l'Ain) à la confluence Rhône Saône. Il est rappelé que seule la consommation très régulière et sur une période prolongée de poissons contaminés peut entraîner un danger pour la santé humaine. Aucun risque de contamination n'existe par simple contact avec l'eau ni avec son ingestion. En effet, ce sont des composés hydrophobes, de ce fait très peu solubles dans l'eau. En raison de leurs propriétés physico-chimiques, ils entrent dans la chaîne alimentaire par le biais des poissons et du phytoplancton.
le communiqué de presse et les résultats des analyses (pdf) l'arrêté préfectoral Illustration : www.lesite.tv fred, pour la Rédaction.la rédaction |