L'actualité écologique commentée depuis Bruxelles, capitale de l'Europe. On n'arrête pas le progrès, dit-on, mais dans le cas d'espèce il faut crier au scandale et à la folie furieuse. |
Ainsi, une scientifique américaine, Simone Tilmes, du Centre national américain de recherche atmosphérique (NCAR) lance un véritable cri d'alarme : - Tenter de refroidir artificiellement la planète en injectant du sulfate dans la haute atmosphère pourrait avoir des effets secondaires désastreux, dont celui de détruire davantage la couche d'ozone. Cette technique, la géoingénierie, développée par des climatologues dont le but est de minimiser les effets du réchauffement climatique, pourrait retarder de 30 à 70 ans la reconstitution – pour peut qu'elle puisse débuter ! – de la couche d'ozone dans l'Antarctique. Répercuter la présente mise en garde de Simone Tilmes, est faire preuve d'un certain civisme écologique, nous semble-t-il. |
Pierre Guelff. En savoir plus... pierre, pour la Rédaction.la rédaction |