La Cour suprême américaine a affirmé que l'Agence nationale de protection de l'environnement (EPA), et derrière elle l'administration Bush, avaient tort de refuser de considérer les gaz à effet de serre comme des polluants. Cette décision ne modifiera pas directement la politique américaine, mais les défenseurs de l'environnement l'espéraient pour impulser un mouvement que l'administration refuse au nom de la défense de l'économie américaine, alors que le pays représente 25% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. |
Pour Hillary Clinton, l'une des favorites côté démocrate pour l'élection présidentielle de 2008, la Cour a "confirmé le consensus scientifique sur le fait que le réchauffement climatique représentait une grave menace provoquée par l'activité humaine" et que le président Bush devait agir de toute urgence. Une porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, a déclaré que l'administration allait "analyser" les conséquences de la décision, tout en réfutant que le gouvernement ait jamais contesté le rôle de l'activité humaine dans le réchauffement climatique. La décision devrait aussi permettre aux défenseurs de l'environnement de réclamer aussi une régulation des émissions des centrales électriques Selon le journal economique « la tribune », Schneider Electric, groupe spécialisé dans les équipements et automatismes électriques vient d'annoncer avoir signé le pacte écologique de Nicolas Hulot, devenant ainsi la première entreprise industrielle signataire. Par là-même, l'entreprise s'engage à intégrer dans sa politique d'entreprise la majorité des 10 objectifs proposés par Nicolas Hulot tel que organiser la baisse de la consommation énergétique, sortir du tout routier dans les transports, concevoir les produits industriels pour qu'ils durent, etc..) Cet engagement ne se résume pas toutefois à de bonnes paroles. Schneider Electric se doit de mettre en accord sa politique industrielle et ses actes. Or le groupe s'emploie à promouvoir une offre d'"efficacité énergétique", qui lui a permis de générer près de 2 milliards d'euros en 2006. En clair, il propose des solutions permettant aux entreprises de réduire leurs dépenses énergétiques (de 10 % à 30 %) tout en leur assurant l'accès à une électricité de qualité. Une fois de plus , les grands pays de l'Union européenne ont distribué trop de quotas d'émission de CO2 en 2006, mettant en danger l'avenir du mécanisme européen d'échange des droits à polluer. |

Alors que les experts du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) entamaient à Bruxelles une semaine de débats sur les conséquences du réchauffement climatique, des chiffres importants étaient rendus publics par les bourses d'échange de ces droits. les Etats membres se sont montrés trop laxistes en Allemagne, en Pologne, en Italie, en France, en République tchèque et aux Pays-Bas, ce qui tend à démontrer que, comme en 2005, les quotas ont été supérieurs aux besoins. L'Allemagne, qui dépend beaucoup du charbon, reste le plus gros pollueur de l'UE, à 477 millions de tonnes en 2006, mais elle s'est également montrée trop généreuse puisque le quota s'élevait à 496 millions de tonnes. Le geste de la semaine : je réutilise les objets Vider son grenier ou sa cave n'implique pas automatiquement de remplir ses poubelles. Il existe de nombreuse associations qui récupèrent les livres, les vetements, les jouets, les appareils menagers et toutes sortent d'objets qui ne servent plus. Les vides-greniers, les brocantes ou encore les depots-ventes sont aussi de bons moyens de recycler ce dont on n'a plus l'usage.
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