Ce changement, celui envisagé par rapport au réchauffement climatique, est au centre d'un vaste débat sous la forme d'une exposition d'art contemporain qui réunira jusqu'au 6 janvier 2008, quelque 40 artistes : « L'Année polaire internationale ne laisse plus le monde de glace. Quarante artistes internationaux en appellent à une prise de conscience générale, car la terre se réchauffe ! Mais quelles sont précisément les causes de ces changements climatiques ? Quelles en sont les implications politiques ? Et le développement durable ? L'art ne peut sauver la planète, mais il lui tend un miroir providentiel. » , dit-on à Bozar Expo. Sous les auspices du Natural World Museum (NWM) et des Nations Unies (plus spécifiquement de son programme environnemental), l'exposition suscite, d'abord, une prise de conscience sur le réchauffement climatique, ensuite, elle propose aux gens de modifier leur comportement. Artistes, politiques et action écologique Eric Falt, des Nations Unies, travailla à cette exposition en étroite symbiose avec les artistes : « Les artistes et la Nature sont généralement très liés. Les artistes jouent souvent un rôle privilégié et, par leurs œuvres, ils peuvent inspirer le public… davantage que les politiques ! » Après Oslo (100 000 visiteurs), et avant Monaco et Chicago (la ville la plus « verte » des Etats-Unis, prétend-on), Bruxelles est la deuxième étape de cette exposition itinérante. |
Au total, un million de personnes devraient l'avoir visitée. Afin de montrer le bon exemple, les organisateurs ont travaillé avec des matériaux recyclés et, bien que l'accès à l'expo soit libre, ils versent de l'argent à des fonds pour compenser les émissions de CO2 provoquées par cet événement artistique-citoyen. Selon Eric Falt, l'exposition « Melting Ice » pourrait également faire une étape en Chine, là où la situation écologique est véritablement catastrophique. Avant, pendant ou après les J.O. ? Pierre Guelff.
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