Des taux d'ozone exceptionnellement élevés ont également été constatés, selon la Cellule interrégionale pour l'Environnement. Concernant le mercure, les valeurs mesurées ont été de dix à quarante (!) fois supérieures aux concentrations normales, alors qu'au niveau de l'ozone cela fit dire aux responsables de ladite Cellule que « les taux d'ozone ont complètement disjonctés » ! (voir, à droite, le pic de mercure dans l'air bruxellois sur le graphique de la Cellule-Document RTL) Par mesure de précaution, mais sans connaître encore avec exactitude la cause de ces pollutions majeures, l'incinérateur d'une station d'épuration au sud de Bruxelles a été arrêté, « une présomption se porte sur du mercure contenu dans les fumées émanant de l'incinération des boues de la station d'épuration. » Après une certaine accalmie, de nouveaux prélèvements ont été effectués ce week-end et « un dépassement ponctuel a été à nouveau constaté » mais cette fois dans une zone circonscrite. La police de l'environnement émet l'hypothèse d'une pollution à partir d'une société de recyclage de vieilles batteries. Des analyses ont eu lieu sur les deux sites (station d'épuration et usine de recyclage) et les résultats seront connus mardi 29 janvier. |
Fréquence Terre sera, bien entendu, à l'écoute attentive de ces résultats ! En attendant, les politiques se veulent rassurants et dans un ensemble touchant prétendent « qu'il n'y a pas de risque pour la santé publique ». Toutes proportions gardées, c'est le même discours qu'après la catastrophe de Tchernobyl, en somme. Pierre Guelff. En savoir plus... pierre, pour la Rédaction.la rédaction |