Pour que le corps humain s'inscrive dans le développement durable il faudrait que l'environnement lui soit favorable. Ce n'est pas le cas ni pour la respiration de l'air, ni pour l'alimentation, mais ces questions sont en voie d'évolution et ce n'est pas de ce genre d'interdits que je veux vous parler aujourd'hui. |
Je veux prolonger ma précédente intervention sur le sport en vous parlant maintenant de la maîtrise des performances physiques. En effet, après des années de développement de la médecine et de la biologie il n'existe plus une seule parcelle du corps humain qui n'ait été l'objet d'expérimentation pour mettre au point des produits qui change nos performances. Aujourd'hui se sont des drogues, des anabolisants, toutes sorte de produits dopants qui sont regroupés par notre ministère de la santé dans une liste de produits interdits. Vous voyez que ce n'est pas moi qui ait été cherché le tabou. Les produits sont interdits alors que la performance la meilleure est impossible sans leur consommation. Et je m'en réfère ici a la dernière coupe du monde de football ou l'usage de ces produits a été de notoriété publique parce que l'entraînement et la force physique demandés aux 30 joueurs d'une sélection sur les quelques 20 matches en 2 semaines de la coupe du monde, sont si élevés, qu'une équipe ne peut faire autrement que ce céder a la tentation . Le développement de la performance ne peut pas faire autrement que de briser l'interdit. Il est poussé a cela par la recherche des laboratoires qui perçoivent une sorte de métaphysique dans le marketing des produits, tels que les stéroïdes qui agissent sur la différenciation entre les sexes . |

Jacques de Ceaurriz le directeur du LNDD (laboratoire national de dépistage du dopage) déclare sur Internet que les futurs produits seront issus « de la thérapie cellulaire puis génétique » Les produits dopants interdits par le code olympique sont venus rejoindre sur une même liste les autres drogues, telles que héroïne et cocaïne et l'alcool non consommés par les sportifs, mais de telle sorte que les sportifs passent du coté des maffias qui avaient déjà la maîtrise dans la production et la distribution des anciennes drogues. La faiblesse d'une liste déposée de substances interdites est dans l'apparition sur le marché sans cesse de nouveaux produits non encore classifiés. C'est la clé du mécanisme qui exclu toute participation du sport a la durabilité du développement économique aussi longtemps qu'il sera l'objet d'un investissement professionnel privé qui envisage aujourd'hui avant sa naissance, la sélection du sportif comme on le fait pour le cheval. La morale c'est que le développement durable du corps humain implique la séparation du sport et de la performance : mais est-ce que c'est possible ? etienne, pour la Rédaction.la rédaction |