Pendant deux ans, à la demande du gouvernement, l'Anses a examiné les alternatives non chimiques à l'usage du glyphosate pour les vignes, vergers, champs et forêts. Quand il y en a une, elle interdit son utilisation. Mais l'agence reconnait qu'il y a beaucoup d'impasses où "le glyphosate n'est pas substituable".

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