Alors que la centrale de Fessenheim sera arrêtée le 22 février, des économistes américains démontrent que la fin de l’atome civil en Allemagne, demandée par la population, a eu un coût environnemental très élevé. Comme pour la sécurité routière, le risque diffus disparaît, note Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».

 

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