Des associations ont déposé mardi 25 février des recours devant le Conseil d’État, estimant insuffisante la distance de 5 m entre les zones d’épandage de pesticides et les habitations. Des collectifs d’habitants se mobilisent. À Us (Val-d’Oise), la charte de bon voisinage mise en place il y a deux mois ne fait toujours pas consensus.

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