Des mouvements comme Extinction Rebellion prônent le recours à la désobéissance civile non violente pour contraindre les gouvernements à agir, enfin, contre le réchauffement climatique. Ils posent ainsi la question de la compatibilité de la démocratie avec l’urgence écologique. Devons-nous renoncer à certaines de nos libertés pour espérer sauver l’humanité ? En partenariat avec le Festival du film et forum international sur les droits humains de Genève (FIFDH), Courrier international décrypte pour vous les enjeux de ce débat.  

Lire l’article complet

LAISSER UN COMMENTAIRE

Postez votre commentaire ici
Entrez votre nom ici