Contrairement à 2008-2009, la crise devrait être passagère, mais afin d’éviter qu’elle s’inscrive dans la durée, les banques et les Etats vont devoir soutenir les sociétés en difficulté pour ne pas qu’elles fassent faillite, observe Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».

 

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