A la différence de 2012, où l’euro avait été sauvé par l’intervention du président de la Banque centrale européenne, ce sont aujourd’hui les Etats qui sont en première ligne puisqu’ils sont contraints de stopper net l’économie. Un comportement indispensable, mais risqué. Tout dépendra de la durée de la crise, estime Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».

 

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