Dans le troisième article de son journal du confinement, la romancière Leïla Slimani revient sur la détresse des détenus en ces temps de crise. A la surpopulation carcérale s’ajoutent désormais la suspension des visites au parloir et des activités comme l’école ou la bibliothèque.

 

Lire l’article

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Postez votre commentaire ici
Entrez votre nom ici