« Un être humain est un corps physique animé par un esprit selon la vision occidentale ».  Nous consultons donc des spécialistes du cœur, des reins, des pieds, etc. Lorsqu’un individu est malade physiquement, ce sont des spécialistes des maladies corporelles qui le soignent. Et lorsque l’individu est malade dans son esprit, ce sont des spécialistes des maladies psychiques qui le soignent. Nous avons une vision « en morceaux » du corps et de l’esprit.  Cette vision est certainement efficace en cas de crise mais elle est inopérante lorsqu’on parle de santé globale.  Néanmoins, cette dernière décennie a vu pareille conception de l’humain évoluer et les frontières entre le corps et l’esprit ne sont plus aussi tranchées. Science et conscience apprennent à s’apprivoiser. Pour preuve, la pleine conscience, les neurosciences, diverses approches  pycho-corporelles sont de plus en plus présentes dans notre quotidien.

L’invitation de Michel Odoul dans son dernier ouvrage « Dis-moi comment aller chaque jour de mieux en mieux » (Albin Michel) est de nous amener à retrouver un équilibre tant physique, que mental et émotionnel. Son message s’adresse à tous, jeunes ou moins jeunes, praticiens ou patients.

Michel Odoul nous rappelle que la médecine traditionnelle chinoise n’a jamais séparé le corps de l’esprit. La vision orientale considère la réalité humaine comme une projection à l’identique de ce qu’est l’Univers. L’être humain est observable et est compris par la seule observation du monde dans lequel il évolue. « Si j’observe le vivant, je pourrai en déduire ce qui l’anime ».

Ce que l’auteur nous propose est simple et concret. Il nous parle de façon judicieuse et empathique et revoit avec le lecteur nos besoins fondamentaux, les cinq émotions, l’existence de poisons, la qualité de la respiration, l’importance de respecter les rythmes comme celui du jour et de la nuit, etc.  Il nous présente une boîte à outils à trois tiroirs, celui des outils physiques, celui des outils énergétiques et  enfin celui des outils de la conscience.

Au final, c’est bien sûr à nous, de nous donner les moyens d’appliquer les  cinquante clés que l’auteur nous propose. C’est une magnifique philosophie, une véritable réconciliation avec le vivant.

 

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