La France doit s’attendre à un recul de 12 % de son PIB et à une hausse de 10 % de ses dépenses publiques, qu’elle ne pourra financer dans l’immédiat que par la solidarité européenne, estime l’économiste Alain Trannoy dans une tribune au « Monde ».

 

Lire l’article

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Postez votre commentaire ici
Entrez votre nom ici