Les députés ont voté le second projet de loi de finances rectificative, avec une aide de 20 milliards d'euros pour de grandes entreprises comme Air France ou Renault. Les ONG qui exigeaient des contreparties environnementales, comme certains députés, n'ont pas été entendues. La majorité se défend.

Lire l’article

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Postez votre commentaire ici
Entrez votre nom ici