La destruction de leur habitat naturel et les contacts croissants avec les humains rendent les chimpanzés, gorilles et orang-outans potentiellement vulnérables au coronavirus, s’inquiète la primatologue Sabrina Krief.

Liberation.fr

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici