Dans cinquante ans, si l’on veut se souvenir de 2020 à la fois comme de l’année de la pandémie et comme de celle du pic de la crise de l’environnement, il va falloir arrêter avec l’écologie festive et consensuelle que le Earth Day de 1970 a inaugurée, rappelle, dans sa chronique au « Monde », Jean-Baptiste Fressoz.

 

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