A 89 ans, « l’oracle d’Omaha », qui tenait, samedi 2 mai, sa traditionnelle assemblée annuelle dans le Nebraska, a toujours bon pied bon œil. Mais la crise liée au coronavirus pourrait remettre en cause le socle de ses investissements : la consommation, observe Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».

 

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