N’en déplaise à ceux qui rêvent à un « monde d’après » plus juste, la dépression qui vient risque d’accentuer deux effets pervers que sont le creusement des inégalités et la concentration de l’activité autour d’une poignée d’oligopoles, estime Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».

 

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