À Paillencourt, dans le Nord, une professeure des écoles témoigne à Franceinfo : « C’est la première fois qu’on voyait ça, des centaines de poissons morts de toutes tailles, des petits et des grands. » Et encore, ce n’est que la partie visible du carnage. Qui s’inquiétera des anguilles, des larves des insectes, des œufs, des micro-organismes, sans compter les espèces menacées ?

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