C’est un haut lieu de la préfecture de Lozère. Mais, depuis le 14 mars, comme tous les établissements du pays, le lieu est pétrifié. Ses chambres désertées. Et son propriétaire angoissé. L’allégorie d’une économie suspendue qui se laisse explorer dans la pénombre de couloirs abandonnés.

 

Lire l’article

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici