C’est sans doute l’un des rares aspects positifs de la crise sanitaire : la nature a repris ses droits. Avec le confinement, la pollution sonore a nettement diminué dans les grandes agglomérations et ce, pour le plus grand plaisir des oiseaux… et de ceux qui les étudient.

Lire l’article

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici