Pour l’écrivaine Brigitte Giraud, qui a grandi dans une « ZUP » près de Lyon, être confiné « à la maison » ne vaut que si l’on peut parler d’un « chez-soi ». Car, explique-t-elle dans une tribune au « Monde », dans ce que l’on nomme les « cités », l’extérieur est devenu l’extension naturelle de l’habitat.

 

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