L’Iran a dû envoyer cinq tankers remplis de carburant au Venezuela, frappé par une pénurie d’essence qui a atteint la capitale, Caracas. De plus de 3 millions de barils par jour, sa production est tombée à 620 000, rappelle Jean-Michel Bezat, journaliste économique au « Monde ».

 

Lire l’article

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici