La moindre balade peut être une occasion de cueillette. Au jardin, celles qu’on qualifie à tort de « mauvaises herbes » (pissenlit, plantain, mouron blanc…) s’invitent volontiers en complément de nos salades ou prennent même carrément la place de nos laitues. Elles se marient bien avec les fleurs qu’on trouve dans nos jardins, comme la bourrache ou l’hémérocalle.

Cet article Les plantes sauvages, une clé pour l’autonomie alimentaire est apparu en premier sur La Relève et La Peste.

Lire l’article

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Postez votre commentaire ici
Entrez votre nom ici