Les défenseurs de la loi Claeys-Leonetti ne pourront faire l’économie d’un examen de ce texte qui oublie de mettre le patient au centre des décisions le concernant et ne répond ni aux attentes des Français, ni aux besoins des soignants, juge Jean-Luc Romero-Michel, président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, dans une tribune au « Monde ».

 

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