« J’ai entendu et compris que [l’échéance du 1er août] apparaissait tardive », a dit le premier ministre qui s’exprimait jeudi matin face au Sénat. Cette annonce intervient alors que la situation est jugée « problématique » en Mayenne et que des « signaux faibles » de retour de l’épidémie apparaissent en Ile-de-France.

 

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