L’adaptabilité sur le plan matériel et humain des services de réanimation et de soins intensifs a permis d’absorber la première vague épidémique. C’est cette élasticité, plus qu’une augmentation de lits ou de personnel, qu’il faut renforcer affirme, dans une tribune au « Monde », un collectif de jeunes anesthésistes-réanimateurs.

 

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